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 Intervention sur l'urbanisme, les logements et les services |
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Un siècle de développement industriel a produit, sur le Val de Lorraine, une armature urbaine, concentrée dans la Vallée de la Moselle et composée de dix villes petites et moyennes. Ce réseau de villes s'organise en deux pôles principaux : le Bassin de Pompey et le Bassin de Pont-à-Mousson, auxquels s'ajoutent les villes non agglomérées de Dieulouard et de Pagny sur Moselle.
La structure urbaine et sociale de ces villes génère des difficultés identiques à celles que l'on rencontre dans la majorité des grandes villes françaises.
Afin d’éviter une aggravation des difficultés sociales existantes et consolider les fonctions structurantes de ce tissu urbain, les élus du Val de Lorraine ont défini les principes opérationnels d'une politique de la ville à l'échelle du Val de Lorraine.
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ACTUALISATION DU SITE DU PAYS DU VAL DE LORRAINE
EN COURS
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Voir la commission compétente :
Commission Permanente Politique de la Ville
Les principales orientations de cette Politique de la Ville à l'échelle Pays sont les suivantes :
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Une articulation des différentes échelles territoriales d'intervention : le quartier et la commune, le bassin et le Pays
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La poursuite du travail accompli avec l’ensemble du tissu d’acteurs « Politique de la ville »
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Une participation active de la population dans les démarches « Politique de la Ville ».
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Mettre en oeuvre une politique de la ville opérationnelle dans 8 villes du Val de Lorraine
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Le Conseil de Pays aide, par ses capacités d’expertise et d’animation, et accompagne les communes dans leurs efforts de restructuration de leur ville, et dans la définition des réalisations à effectuer...La géographie de la politique de la ville du val de lorraine a été déterminée à partir d’une analyse sociale et urbaine des villes fondée sur des données statistiques et des diagnostics de terrain.
Deux grandes problématiques apparaissent :
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les communes où les difficultés sociales et urbaines se fixent, en grande majorité, sur un ou deux secteurs avec, comme corollaire, l'affirmation d'une identité de quartier au détriment du sentiment d'appartenance à la ville.
C'est le cas, par exemple, des secteurs " des Mouettes " à Champigneulles, du " Rond-Chêne " à Liverdun, " d'Ecluméchamps et du Clos des Morées " à Blénod les Pont-à-Mousson et de " Procheville " à Pont-à-Mousson;
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les communes où les difficultés sociales et urbaines sont plus diluées dans l'espace avec, tout de même, des points de fixation, de repoussoir et très connotés.
Les villes de Pompey et Dieulouard en sont l'illustration, avec le Foyer Sonacotra à Pompey et le Bâtiment "Geais" à Dieulouard, jouant le rôle de révélateur.
Sur la base de ce diagnostic et après discussion avec les élus municipaux, une géographie prioritaire a été définie. Huit villes sur les dix du Val de Lorraine, ont été repérées comme plus " sensibles " :
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Blénod les Pont-à-Mousson, avec le " Clos des Morées " et le secteur "d'Encluméchamps"
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Champigneulles, avec le quartier HLM dit " des Mouettes "
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Dieulouard, avec le bâtiment " Geais ", le secteur de " la Route de Toul " et le centre-ville
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Frouard, avec les Quartiers sud et ouest, les sentiers pédestres intra muros, la cité du Douaire
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Liverdun, avec le quartier du " Rond-Chêne " et le centre-ville
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Pagny sur Moselle, avec la cité du Moulon, les sentiers pédestres intra muros, le quartier Jean Bouin
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Pompey, avec la cité St Euchaire, le Foyer Sonacotra …
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Pont-à-Mousson, avec le centre-ville et son secteur HLM (Bois le Prêtre), le secteur de "Procheville", le secteur périphérique du "Breuil" et du "Parterre".
Le Conseil de Pays du Val de Lorraine a ainsi conduit, en 2003, les principales missions suivantes :
Les principaux projets retenus par les partenaires du Conseil de Pays du Val de Lorraine pour l’année 2003, sont :
› le réaménagement du bas du quartier « des Mouettes » à Champigneulles
› la réaffectation du stade « Jean Bouin » à Pagny-sur-Moselle
› la démolition et la reconstruction de l’ensemble de type « Geais » à Liverdun
› la mise en œuvre de chantiers éducatifs sur Pagny-sur-Moselle, Pompey, Frouard et Dieulouard
› le traitement de la plateforme du « Geais » à Dieulouard, sous la maîtrise d’ouvrage de l’OPAC de Meurthe-et-Moselle,
› l’animation du quartier de Pont-à-Mousson, avec l’aide du Conseil Régional de Lorraine
Deux sites ont été retenus par l’Etat, le site « Lerebourg » à Liverdun et le site de "l’ancien Lidl " à Frouard.
Il s’agit, en dehors de ceux déjà signalés, des projets :
– sur le devenir des « Jardins des Pâquis » à Frouard,
– sur la démarche d’appropriation du site « Lerebourg » par les écoles et le collège de Liverdun.
Par ailleurs, le Conseil de Pays du Val de Lorraine participe au groupe de travail organisé par les communes (contournement Frouard / Liverdun, avenir du site « Lerebourg ») ou les intercommunalités (le PLH de la Communauté de Communes du Bassin de Pompey).
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Valoriser le patrimoine industriel du Pays, 3 cités ouvrières à préserver
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A la fin du XIXème siècle, l’industrie métallurgique s’installe dans le Val de Lorraine et tout particulièrement dans le sillon mosellan.
Pompey, Frouard, Dieulouard, Belleville, Blénod les Pont-à-Mousson Pagny sur Moselle et Champigneulles, villages à dominante rurale, rompent avec leur tradition et leurs modalités traditionnelles de développement. Ils mutent et se transforment en villages industriels.
A côté des unités de production, des secteurs d’habitat placés sous le contrôle de grandes compagnies industrielles, voient le jour. Ainsi, des ensembles urbains et des quartiers entiers répondant aux seuls besoins de l’usine, se développent et figurent aujourd’hui comme un élément identitaire du Pays.
Dans le Val de Lorraine, 54 cités ouvrières ont été recensées au sein de onze communes (Champigneulles, Pompey, Frouard, Custines, Jeandelaincourt, Belleville, Dieulouard, Pont-à-Mousson, Blénod les Pont-à-Mousson, Pagny sur Moselle). Epousant les styles de leur époque de construction, ces ensembles reflètent divers courants architecturaux qui ont cours de la fin du XIXème siècle aux années 60. Cependant, leur situation dans la ville et leur état de conservation sont très variables.
Le Conseil de Pays du Val de Lorraine, dans le cadre des travaux de la commission Politique de la Ville, a mandaté l’ADEVAL pour réaliser un état des lieux de ce patrimoine bâti. Sous l’autorité d’un comité de pilotage réunissant des élus, des architectes, des techniciens des communes, l’ADEVAL, mènent ce diagnostic.
Après un premier repérage, 14 cités sont étudiées de manière détaillée. Elles présentent un intérêt à être requalifiées et préservées en raison :
– de leur importance dans la structuration urbaine
– de la qualité du cadre de vie
– de leur état de conservation,
– de leur qualité architecturale.
Les cités du Val de Lorraine présentent une grande diversité tant en terme d’urbanisme (habitat en bande, quartier, maisons groupées, immeubles), qu’en terme de volumétrie et de vocabulaire architectural.
Cependant, on retrouve dans la plupart des cas des caractéristiques communes, leur conférant une identité propre :
– Organisation urbaine régulière,
– Volumes architecturaux et matériaux répétés sur l’ensemble de la cité,
– Présence de jardins et de bûchers.
Ces cités constituent donc une richesse urbaine et dans certains cas une richesse patrimoniale. L’évolution des besoins de logement ou l’inadaptation des cités aux nouvelles exigences de l’habitat ont amené ce patrimoine à un état de conservation très variable (jusqu’à l’insalubrité).
Ainsi, le patrimoine des cités est soumis à de nombreuses évolutions : des VRD à mettre aux normes, un parcellaire à restructurer, un habitat à réorganiser.
Afin d’engager une démarche de préservation et de valorisation, le Conseil de Pays du Val de Lorraine a décidé de porter un effort sur les cités suivantes :
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Les cités de la gare à Pompey avec ses annexes
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Les cités du Douaire à Frouard
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Les cités SNCF à Pagny-sur-Moselle
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Les cités des Teuilles à Jeandelaincourt.
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Restructurer des quartiers
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Qu’il s’agisse du Rond Chêne à Liverdun ou du quartier sud à Frouard, la démarche conduisant à une restructuration est sensiblement toujours la même :
– une phase d’études : diagnostic sociaux et urbains,
– une phase opérationnelle : suivi et aménagement conduits par des bureaux d’études ou cabinets d’architectes et mobilisation de subventions.
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Développer une filière TIC raisonnée sur le territoire du Val de Lorraine
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Le soutien aux espaces publics multimédias
Le contexte
Depuis plusieurs années, les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) pénètrent massivement les modes de vie en France. Ces évolutions interpellent les acteurs publics qui voient se profiler le risque d’un développement d’une « fracture numérique » ayant également des conséquences en matière de cohésion sociale. Faute de disposer des moyens d’accéder et d’utiliser ces nouveaux outils, les risques d'exclusion des populations les plus fragiles, peuvent être renforcés.
Face à ce risque les acteurs publics multiplient, depuis plusieurs années, des politiques visant à gommer les disparités d’accès à ces technologies. Des politiques sont actuellement conduites en ce sens par de nombreux acteurs (publics, privés ou associatifs), à des échelles territoriales variées (national ou local).
Les Espaces Publics Mulitmédias dans le Pays du Val de Lorraine
La Charte de Pays du Val de Lorraine a retenu en tant qu’axe d’intervention de sa politique des Services à la Population, la création de points d’information et de communication permettant de répondre aux attentes des habitants du Val de Lorraine.
Initiée dans le domaine de l’information des personnes âgées et de leurs familles via la mise en place du PAIS du Val de Lorraine, les acteurs du Val de Lorraine ont considéré que cette action de sensibilisation et d’information des populations pourrait trouver une nouvelle application dans le domaine des Technologies de l’Information et de la Communication, par la mise en place d’Espaces Publics Multimédias (EPM), lieux équipés en matériel informatique, accessibles au public, et visant une démocratisation de ces techniques.
Afin de structurer l’offre en terme d’EPM sur le territoire du Val de Lorraine, le Conseil de Pays a donc engagé, début 2003, une première phase ayant pour objet :
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de recenser l’offre existante, sur le Pays, en matière d’Espaces Publics Multimédias, afin d’appréhender le maillage exact du territoire et de disposer d’une meilleure lisibilité des services offerts par ces derniers,
d’évaluer la complémentarité des EPM afin d'aboutir à une offre TIC cohérente,
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de présenter aux collectivités intéressées une méthode de mise en place d’un EPM (en recensant les acteurs techniques et financiers mobilisables),
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de proposer quelques pistes de développement et d’animation pour les EPM déjà en place et éventuellement confrontés à des problèmes de pérennité ou de baisse de fréquentation,
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de rédiger une charte posant les bases d’un projet d’Espace Public Multimédia raisonné, en accord avec les attentes du public et l’esprit du Pays.
La seconde phase conduira à un soutien au développement et à la création d’EPM, aide conditionnée au respect de la charte évoquée plus haut.
A ce jour les sites suivants ont été aidés : Frouard et Blénod les Pont-à-Mousson.
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