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Le caractère péri-urbain du Val de Lorraine génère, pour ses agriculteurs, des contraintes particulières en matière d’insertion paysagère, mais apporte également des avantages spécifiques liés à la présence d’un marché de proximité pour les produits du terroir et à des possibilités de forte valorisation du patrimoine foncier et bâti.
Afin d’intégrer l’agriculture dans cette problématique trois axes prioritaires d’intervention ont été définis :
• La mise en place d’un “Contrat de progrès” : code de bonne conduite s’inscrit dans l’esprit des Contrats territoriaux d’exploitation (C.T.E.),
• L’incitation à la mise en commun de moyens type CUMA,
• La promotion de la diversification car elle contribue au maintien des exploitations et notamment des plus petites.
Le contrat de progrès
Dans le cadre de l’élaboration du projet de Pays du Val de Lorraine, les élus du Val de Lorraine et les membres de la commission « Agriculture » ont donc décidé de mettre en place un code de bonne conduite afin de conforter et d’intégrer l’agriculture du Val de Lorraine dans une problématique périurbaine.
Pour cela, une opération collective en faveur des agriculteurs du Val de Lorraine a été mise en place intitulée : « inscrire les bâtiments agricoles dans leur environnement ». Cette opération se base sur une démarche volontaire des agriculteurs. Cette opération bénéficie du soutien financier du Conseil Général de Meurthe et Moselle et du Conseil Régional de Lorraine, et du soutien technique du CAUE (Conseil en Architecture et Urbanisme).
Procédure :
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présentation du projet au Conseil de Pays
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réalisation d’un mini diagnostic d’exploitation et présentation à la commission compétente (composée à 50 % d’élus et 50 % d’agriculteurs) qui le valide ou non
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si la validation se fait, réalisation, par un paysagiste d’un plan d’aménagement de l’exploitation agricole, mission prise en charge à 100 % par le Conseil Général, les communautés de communes (Bassin de Pompey, Seille et Mauchère, Pont-à-Mousson, Val de Moselle et de l’Esch), le SIVOM de Natagne et Mauchère et la commune de Vandières
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une fois le plan d’aménagement défini, un contrat est signé entre l’agriculteur et le Conseil de Pays fixant les engagements à respecter. Le dossier de demande de subvention est alors monté.
Bâtiments concernés :
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les bâtiments agricoles situés dans les villages (opérations de transformations d’usage visant à faire du locatif…),
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les bâtiments agricoles situés en dehors des villages qui ont très souvent un fort impact sur le paysage environnant.
Fin 2003, 5 contrats avaient été signés, et 6 étaient en préparation.
La diversification
Essentielle au maintien de l'agriculture sur ce territoire, cette diversification s'est orientée vers un axe prioritaire : celui du tourisme vert et de loisirs.
Le soutien à son développement passe notamment par une aide aux initiatives privées, ou associatives comme au SABOT, association, créée en 1992, qui fédère les acteurs du tourisme vert et propose, notamment, des formations visant à améliorer l’accueil (cf. thématique Tourisme).
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